L'âme de Frédéric
Par Claudine, samedi 17 février 2007 à 17:18 :: Sonnets :: #2 :: rss
C'était un jour gris de septembre,
Hier, on avait clos les volets,
Mis les malles au cabriolet...
C'était un jour gris de septembre,
Des lourds nuages, des grandes pluies
Obscurcissaient le beau Berry,
Et le vent aigre qui soufflait
M'oppressait. Mon coeur, lui, gémissait.
Je ne vous verrai plus, Nohant de mes amours
Au détour du chemin vous avez disparu
Hâvre de ma musique, je ne vous verrai plus
Malgré tout, dans les coeurs, elle vivra toujours,
C'est ainsi, la vie passe et s'effrite et finit.
Ma musique sanglote aux salons de Paris
Nohant, le 27 juillet 2000
Hier, on avait clos les volets,
Mis les malles au cabriolet...
C'était un jour gris de septembre,
Des lourds nuages, des grandes pluies
Obscurcissaient le beau Berry,
Et le vent aigre qui soufflait
M'oppressait. Mon coeur, lui, gémissait.
Je ne vous verrai plus, Nohant de mes amours
Au détour du chemin vous avez disparu
Hâvre de ma musique, je ne vous verrai plus
Malgré tout, dans les coeurs, elle vivra toujours,
C'est ainsi, la vie passe et s'effrite et finit.
Ma musique sanglote aux salons de Paris
Nohant, le 27 juillet 2000
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